«Une petite villotte qui peut contenir queques 120 feux, fort serrée et environnée de trégrandes montagnes, à demi escarpées, qui la pressent de si près que de la plus éloignée on y pourrait jeter des pierres avec une fronde. Leur sommet est fort élevé et leur ventre si gros que du sommet elles ne peuvent faire du mal à la place.
Mais il y a plusieurs petites pointes et avances du rocher à mi-côté, qui sont autant de logements à miquelets, d'où l'on peut canarder à coups de fusils tout ce qui para^trait dans ses rues de sorte qu'il n'en faudrait pas davantage pour l'obliger à se rendre s'ils estoient occupés, jamais la place ne pouvant estre plus commandée qu'elle ni de plus d'endroits, ce qui n'est toutefois pas si incorrigible qu'on se le pourroit imaginer»
• Fort
Libéria • 66 500 Villefranche de Conflent • Tél.-
Fax +33 (0)4 68 96 34 01 •
Epoque Napoléon III
Des travaux considérables
sont entrepris de 1850 à 1856 pour fortifier le château.
Vauban avait fait une erreur en construisant celui-ci trop en retrait par rapport à la ville, l'ennemi pouvant passer entre les deux sans qu'on le voit, ni d'en haut, ni d'en bas.
Vauban avait fait une erreur en construisant le château trop près de la ville...
Un canon d'une portée de 4 Km
Vauban avait déjà envisagé de percer ce souterrain.
Toujours obnubilé
par le possible retour des Espagnols, Napoléon III plaque trois ouvrages mi-bastions, mi-tours carrées côté vallée Mont Louis , Vernet les Bains et Prades qui serviront de canonnières avec feux croisés. L'entrée du château sera transférée au nord-est de celui-ci protégée par une tour ronde, se dérobant ainsi aux feux d'Ambulla.
Mais surtout il fera construire
le fameux souterrain dit « des milles marches ».